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Thérapie de couple : seriez-vous prêt•e à franchir le pas pour sauver/mieux prendre soin de votre relation ?

Dernière mise à jour : 5 nov.


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Il est fréquent que l'un des deux partenaires soit réticent à entamer une thérapie de couple.


C'est facilement concevable : il est difficile pour certaines personnes de venir parler de leur intimité devant un•e étrangèr•e.

85 % des thérapeutes de couple sont des femmes.


Au sein de mon cabinet de consultations, suis témoin du fait que les hommes sont plus souvent réfractaires à la démarche de la thérapie de couple. Les initiatrices sont plus fréquemment les femmes.


C'est un triste constat : la plupart du temps les femmes finissent par n'en plus pouvoir.


Et elles accumulent de la rancœur. Il est parfois trop tard quand la menace de ma séparation arrive : leurs hommes se trouvent au pied du mur.


On constate également qu'il y a plusieurs freins à la thérapie de couple :


1. la peur d'être jugé•e. Et que le thérapeute prenne parti pour leur conjoint ou conjointe.

Dans les faits, un thérapeute de couple doit toujours s'efforcer d'être neutre. Et impartial.


Dans un cabinet de thérapeute de couple, chaque comportement et chaque parole est considérée car ils sont une façon désespérée de nourrir un besoin personnel. Ils témoignent de la détresse de la personne.


2. la peur de parler devant un étranger ou une étrangère. Il arrive que des personnes arrivent très stressées à la consultation mais à la fin de la séance, se sentent beaucoup plus détendu•es.


Voici les trois grands types de réactions entendues après une première séance :


"Finalement c'était pas si terrible"

"Ça fait du bien d'avoir été écouté"

"Les infos sur le fonctionnement du couple ont été très utiles car cela nous permet de mieux nous comprendre et de mieux comprendre ce qui se joue entre nous"


3. le troisième frein est la croyance que personne ne peut les aider à part eux-mêmes. C'est un frein qui est difficile à lever parce qu'il repose sur une éducation faite à base de contes de fées et de films hollywoodiens qui laissent à penser que "si l'on a trouvé la bonne personne tout ira bien."


Certes, parfois il est préférable de rompre la relation si la souffrance est trop grande.


Mais malheureusement, c'est souvent par manque de compétences relationnelles, par les souffrances des blessures d'enfance et un défaut de communication en authenticité et vulnérabilité que prennent fin les connexions.


Il est possible d'établir un parallèle avec l'apprentissage d'un instrument de musique. Un professionnel peut vous apprendre à faire du piano. Le/la thérapeute de couple peut vous apprendre à prendre soin de votre relation avec des outils efficaces qui ont fait leur preuve au fil du temps.


Le tarif est aussi un potentiel frein. Mais il est toujours possible de s'adapter, d'espacer les rendez-vous, de participer à des ateliers en groupes.

Même si des conseils prodigués seront moins personnels.


Si votre conjoint•e refuse la thérapie, prenez patience. Dans un premier temps ouvrez la communication de manière ouverte et authentique.

Exposez vos sentiments et vos motivations en rapport avec la relation.


Invitez votre partenaire à consulter le site web du/de la thérapeute que vous souhaitez consulter.


Il existe aussi des conférences gratuites et des formations en ligne qui peuvent permettre de poser un premier pas.


Une thérapie individuelle peut aussi s'avérer utile et nécessaire afin d'obtenir l'écoute et la compréhension vitales dans l'instant.

 
 
 

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